lundi 9 novembre 2015
jeudi 17 mai 2012
jeudi 1 juillet 2010
Salaire des profs: les vacances ont bon dos
« Engagez-vous, rengagez-vous », qu’ils disaient…
« Oui, M’sieur… Qu’est-ce que je gagne, M’sieur ? »« Bac + 5 ? Disons… 1310 € pour commencer, que vous soyez instit ou certifié… »
« Heu… Je viens de passer l’agrégation, M’sieur… Bac + 6, M’sieur… »« Alors… Si vous êtes agrégé, 1423 €. 1423 ! Hein ! C’est pas beau ? »
« Et… Des avantages ? Des primes ? Des tickets-restaurant ? Un treizième mois ? »
« Vous n’y pensez pas ! Vous avez la vocation, vous — c’est déjà quelque chose… Et puis il y a les vacances…
Et les vendanges. »
Parlons-en, des vacances : c’est à cause de ces trois mois de vacances que le décret du 10 juillet 1946, concluant sur les délibérations des 6 janvier 1945 et 11 avril 1946, a fixé le traitement des enseignants au 10/12ème de celui des autres fonctionnaires de grade équivalent. Agrégé, dites-vous ? Vous aviez rang de colonel, et vous voilà ‘pitaine…
Ah, 1945… Grande année pour les vins… C’est même à cause de la vigne que votre salaire est calculé sur 10 mois — 10 mois répartis sur 12 : en ces temps-là, dans une France qui restait fondamentalement campagnarde, les grandes vacances allaient de fin juin à fin septembre — fin septembre ! — afin que les gamins et leurs maîtres (il y avait alors bon nombre d’instituteurs-vignerons) participent aux vendanges… Si, si, ce fut le motif officiel ! Trois mois pleins, à une époque où les congés payés, dans le reste du pays, n’excédaient pas trois semaines…
Heu… Oui, M’sieur… Mais voilà : aujourd’hui, les congés payés, ce serait plutôt six semaines. Sans parler des RTT. Et ceux des enseignants, l’été, moins de deux mois, si l’on tient compte des examens qui débordent allègrement sur juillet, et des pré-rentrées qu’il faut bien assurer. Moins de deux mois pour préparer ses cours — parce que nous appartenons à un monde bizarre où l’on ne s’arrête pas de travailler, où l’on amène ses copies à la maison, où l’on est bien obligé de se tenir au courant, sous peine de se retrouver rapidement obsolète… Et on ne complète pas nos revenus avec le produit des vendanges… D’ailleurs, combien d’enseignants aujourd’hui seraient capables de différencier, à vue d’œil, un chardonnay d’un sauvignon, un carignan d’une syrah ?
Mais les salaires, eux, en sont restés aux 10/12ème. Pour rattraper ne serait-ce que le reste de la fonction publique (et je ne parle même pas du privé, où l’on gagne un peu plus, à ce niveau de qualification…), il faudrait qu’un débutant touche, en fin d’année, les deux mois manquants. Soit 2620 euros.
Alors, les récentes augmentations proposées par Luc Chatel sont très loin du compte. 157 € nets par mois, a annoncé le ministre, pour un instit ou un Certifié. Cocagne !
Désolé : il manque 2463 euros. Pourquoi diable croyez-vous que malgré des lois restrictives, qui interdisent à un fonctionnaire de cumuler deux salaires, tant d’enseignants se vendent aux cours particuliers, et pour des gratifications de misère, autour de 10 euros de l’heure — qui permettent à Acadomia de flamber en Bourse, je suis bien content pour eux…
18h avec les élèves mais 39 heures effectives!
C’est de cela que l’on devrait parler, quand on parle revalorisation. La vraie « revalo », ce serait d’exiger la fin de cette ponction « viticole », de cette vendange qu’opère la rue de Grenelle dans nos traitements. Deux mois de salaire de moins par an, sur quarante ans de service, en mettant, l’un dans l’autre, le salaire moyen d’une carrière à 2000 euros par mois, (Byzance !) ma foi, ça permettrait de s’acheter… quelques arpents de vigne.
Alors, M’sieurs-dames des syndicats, vous qui savez, mieux que le ministre, qu’il y a aujourd’hui une crise des « vocations », vous qui savez que des concours qui attiraient il y a dix ans 10 ou 12 000 candidats n’en rassemblent pas plus du tiers aujourd’hui, qui n’ignorez pas, de surcroît, que les conditions de travail se sont sérieusement dégradées, et que la « prime de ZEP » ne compense pas les crachats jetés sur l’enseignant montant chaque jour au calvaire de son collège, voilà un vrai cheval de bataille : je réclame pour chaque enseignant en fin de carrière les 160 000 euros (minimum — j’ai calculé très juste, mais je ne voulais pas charger la barque) qu’a retenu le gouvernement pour cause de vendanges qui ne se font plus. Et pour ceux qui entrent dans la carrière, là, tout de suite, un salaire calculé sur 12 mois — c’est la moindre des choses, à l’heure où il est fortement question, au nom des « rythmes scolaires », de raccourcir encore les vacances d’été, et de rogner sur les autres.
« Oui, justement, dit monsieur Bidochon, opportunément entré dans la conversation. Il y a les autres ! Quinze jours par ci, quinze jours par là ! Vous croyez que j’y ai droit, moi ? »
« Triple buse — restons correct —, les vacances d’hiver ont été inventées pour que les hôteliers de montagne remplissent leurs stations. C’est même l’unique justification des « zones ». Inventées pour que les enseignants aient l’opportunité d’aller claquer à la neige les émoluments considérables que leur octroie le ministre. Et, accessoirement, pour que les enfants de Bidochon se reposent des fatigues excessives que leur occasionnent des programmes forcément surchargés, sans parler du stress d’un système forcément élitiste. Et faut-il que je te rappelle, crétin patenté, que nous travaillons tous, pendant les vacances ? Que le ministère même, qui sait compter — ô combien ! — sait que les 18 heures passées devant les élèves par un enseignant lambda correspondent à 39 heures effectives — pas 35 ! Nous devrions demander le paiement de ces heures sup’, tiens ! Mais allez, je te les offre — je les offre à la nation, qui est encore pour nous quelque chose, parce que c’est son futur que nous bâtissons tous les jours. »
M’sieur le ministre ! La prime de 160 000 euros aux 300 000 enseignants du baby-boom qui vont partir à la retraite dans ces prochaines années ! Tout de suite ! Et un treizième et un quatorzième mois pour tous les autres — comme à la Banque de France, autre service d’Etat.
Tout de suite.


Source
dimanche 28 mars 2010
Le côté obscur devient vert.
Dark Vadehors s'implique pour la planète sur des affiches ....

... sur un site consacré à l'earth hour...

et un hilarant film publicitaire.
samedi 28 novembre 2009
Oh Danielou!
Notre Ami Dany !
Dans son ouvrage « Une envie de politique » daté de 1998, voici ce qu’écrit notre ami à tous de l’écologie Daniel Cohn Bendit :
« Tout écologiste conséquent doit être pour une réduction des dépenses publiques […] des services comme le téléphone, les chemins de fer, la poste, l’électricité n’ont pas de raison de rester dans les mains de l’Etat ».
Il est donc pour la privatisation, la déréglementation et la réduction des dépenses sociales ce qui représente le postulat néolibéral de Milton Friedman… Il est pour le capitalisme et l’économie de marché, vive la mondialisation ! dit-il.
Il se déclare pour le travail le dimanche : « il faut que les machines travaillent sept jours sur sept, donc admettre le travail du WE ».
Il est pour la défense des multinationales qui appauvrissent la population… A l’endroit des jeunes, voici ce qu’il déclare : « Si, en échange d’un salaire réduit pendant trois ou quatre ans on leur donne la garantie d’accéder ensuite, à un emploi ordinaire ».
C’est certainement pour cela qu’il prépare le terrain en soutenant l’autonomie financière des universités et le partenariat avec les multinationales parlant de « Joint-Ventures avec les entreprises ». Mais le plus beau : « Naturellement, l’industrie participerait aussi à la définition des contenus de l’enseignement contrairement à ce que nous disions en 1968 ».
Ces quelques lignes permettent de comprendre que Dany est plus proche des libéraux comme Alain Madelin que qui que ce soit dit « de gauche ». Et oui, les transfuges sont nombreux ! Celui là est un super produit d’appel « le révolutionnaire » !
Merci au travail de Sophie Divry du mensuel « La Décroissance ».
http://www.ladecroissance.net/
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lundi 2 novembre 2009
Le kiwaï
Je veux vous présenter un fruit que je viens de découvrir dans mon panier bio : le kiwaï.
Le kiwai, ou kiwi de Sibérie, ou kiwi d'été (Actinidia arguta) est une plante grimpante de la famille des Actinidiaceae, originaire d'Extrême-Orient, cultivée pour ses fruits comestibles. Le terme, encore peu connu, désigne également le fruit de cette plante.
Nom scientifique : Actinidia arguta
Le kiwai est bien le cousin du kiwi, mais à la différence de ce dernier, le kiwai a une peau lisse et verte. De plus, il est plus petit que le kiwi, puisqu'il est de la taille d'une grosse cerise (3 cm de long). Le kiwai est également plus sucré, et possède deux fois plus de sucres que le kiwi à maturité. Il est également riche en calcium, en phosphore et en vitamine C. Une plante peut produire entre 10 et 50 kg de fruits. Ceux-ci ne se conservent pas longtemps.Le kiwai se consomme frais, pelé ou non. Il peut également rentrer dans la préparation de confitures, de desserts lactés, etc.
Le kiwai est une liane très résistante au froid, puisqu'elle résistera en dormance à des froids de l'ordre de -25°C, voire moins. En période de végétation et de floraison, c'est également une liane très ornementale.
Et ce fruit est délicieux! Il a un goût de kiwi, avec une touche de melon et d'agrume. Nous les avons mangés tels quels, sans même penser à les cuisiner tant ils étaient succulents.
L'intérieur du kiwaï rappelle son cousin, le kiwi. Vous pouvez imaginer sa taille avec la photo du dessous où mon pouce vous donne une échelle.
Pour l'instant, le kiwaï existe uniquement en bio.
dimanche 1 novembre 2009
vendredi 30 octobre 2009
Macarons bio au chocolat
J'ai profité de mon été pour me lancer.
Ingrédients (pour une plaque 12 grands macarons ou 24 petits) :
100 gr de poudre d'amande très fine (mixée ou tamisée)
160 gr de sucre glace
100 gr de blancs d'oeuf (trois blancs)
40 gr de sucre en poudre (je n'avais que du sucre glace)
2 càc de cacao en poudre (pour la couleur)
La ganache au chocolat :
Faire chauffer 5cl de crème fraiche avec une noix de beurre. Hors du feu incorporer 70g de chocolat noir. Mon conseil : laisser la ganache refroidir un peu. Je ne l'ai pas fait et ça a coulé dans tous les sens.
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mercredi 28 octobre 2009
Ecol'eau
Vive les vacances! Enfin du temps pour mon blog.
Petit post au sujet de l'eau, précisément les contenants de celle que nous buvons.
Si comme moi, vous voulez éviter les bouteilles plastiques, vous avez dû vous lancer dans la quête d'une gourde. Mais ce chemin est semé d'embûches! Le premier : les gourdes en plastique. Car il est maintenant de notoriété publique que les phtalates et le Bisphénol A contenus dans le plastique sont nocifs pour la santé. Voici deux petites informations à ce sujet :
Les phtalates :
Les phtalates sont un groupe de produits chimiques.
Il faut savoir que les phtalates sont utilisés depuis plus de 50 ans et leur production est supérieure à 3 millions de tonnes par an. Ils sont présents dans de nombreux produits de consommation courante. Ce sont des additifs utilisés assez couramment dans les matières plastiques et d’autres matériaux pour les rendre souples et flexibles.L’utilisation, en tant que plastifiants, représente 90% des applications des phtalates. De ce fait, ils se retrouvent dans diverses matières plastiques souples, en particulier le PVC.
Des chercheurs français de l’INSERMCEA et de l’université Paris 7 ont démontré que les phtalates étaient mauvais pour le système reproducteur masculin.
Bisphénol A :
«Certains experts parlent aujourd’hui clairement de pandémie silencieuse à propos de l’impact sanitaire de ces produits chimiques. Comment expliquer, par exemple, l’augmentation de 30 % des cancers pédiatriques depuis le début des années 1980?» .HERVE MONZAT
Depuis plusieurs années le pôle de toxicologie alimentaire de l’Institut national de recherche agronomique (INRA) de Toulouse travaille sur les effets de ces produits chimiques sur l’organisme. « Nous savons aujourd’hui que ces œstrogènes peuvent provoquer des perturbations endocriennes. Il est clair que ces produits migrent dans l’alimentation et que même à faible doses ils ont des effets . Mais c’est le degré d’exposition et l’effet d’accumulation qui peuvent être dangereux. Pour le moment , en l’absence d’une grande enquête épidémiologique nous sommes encore dans une phase d’exploration pour essayer de définir à partir de recherche chez l’animal les doses admissibles par l’homme», raconte Eric Houdeau chercheur à l’INRA _
_INTERVIEW__ Anne-Corinne Zimmer est journaliste indépendante. Elle a publié « Polluants chimiques, enfants danger». Editions de l’Atelier.
Je me suis donc tournée vers les gourdes en métal.
Enfin, les carafes filtrantes permettent d'avoir une eau de bon goût à la maison. Attention, ces carafes ne filtrent pas les composants de l'eau (mais l'eau du robinet est aussi saine que l'eau de source) mais l'adoucissent et en modifient le goût.
Bon à savoir : les cartouches de ces bros d'eau sont recyclables. Je n'ai pour l'instant trouvé que Naturalia qui les récupère. Si vous trouvez d'autres endroits où les déposer, dîtes-le moi.
Ajout du 02 novembre :
Il suffit de laisser l’eau du robinet dans une carafe pendant une heure pour éliminer le chloreet les dérivés chlorés (THMs) par évaporation.
Les carafes filtrantes et les filtres sur robinet, grâce au charbon actif en poudre, éliminent le chlore et dérivés chlorés et certains pesticides non solubles dans l’eau comme le lindane et l’atrazine, ainsi que certains résidus médicamenteux. Certaines carafes éliminent en plus les nitrates si elles possèdent une résine échangeuse d’ions.
Il faut par contre faire attention aux risques de relargage des contaminants contenus dans la cartouche au-delà de la date d’expiration du filtre et donc respecter scrupuleusement les instructions d’utilisation.
Quant aux filtres plus sophistiqués avec un mécanisme d’osmose inverse, qui s’installent sous l’évier ou sur le plan de travail, ils filtrent 97% des nitrates, 98% des pesticides, 99% du plomb ainsi que certains la plupart des résidus de médicaments. Ce sont les filtres les plus efficaces mais aussi les plus onéreux.
N'hésitez pas à laisser un message.
mardi 22 septembre 2009
Consommer : la nouvelle chanson de Tryo
Si vous ne les connaissez pas, ce groupe chante "vert". Les thèmes de leurs chansons sont liés au développement durable et à la réflexion sur notre société.

dimanche 23 août 2009
Un livre à découvrir : Le Cercle des Carbophages
jeudi 20 août 2009
Beauval : galerie de photos
Des springbocks.
Un lamantin. Beauval est le seul parc européen où des bébés lamantins soient nés.
Les suricates. Ici une femelle, qui semble pleine. Il y en a toujours un qui fait le guet...
Pendant que les autres roupillent!
Zooparc de Beauval, la suite
Tout d'abord, voici la réponse à la questions sur les gorilles. La bosse sur le crâne des mâles est constituée des muscles de la machoire. Les gorilles se nourissent de végétaux, entre 10 et 20 kilos par jour. Les grands mâles mâchent donc 20 kilos de légumes par jour.
Pour répondre à Mister Klean, leur surnom de "dos argenté" vient de leurs poils au reflet argenté sur le dos.
Venons-en à un sujet bien moins agréable : les menaces qui pèsent sur ce primate.
Il ne reste que 700 gorilles des montagnes (vivant dans le Virunga, aus frontières de la République démocratique du Congo, de l'Ouganda et du Rwanda) et 3000 gorilles de plaine (vivant à l'Est de la République démocratique du Congo). Or un gorille femelle n'a un petit que tous les cinq ans environ car elle s'occupe du sien entre trois et quatre ans. Cette faible croissance démographique conjuguée avec les menaces qui pèsent sur lui rendent l'extinction du gorille beaucoup trop présente.
La principale menace est bien sûr l'homme! D'une part à cause du braconnage. Les têtes et mains de singe sont encore vendues comme souvenir, sans parler des vertus mystiques attribuées à cet animal. D'autre part - et surtout - à cause de la déforestation. Les arbres sont abattus pour laisser place à la culture de l'huile de palme (une saleté, j'y reviendrai), pour fabriquer des meubles mais aussi pour l'exploitation du coltan, un minerai utilisé dans les téléphones portables! Je vous laisse regarder ce petit film réalisé par mes élèves en ombres chinoises pour expliquer les méfaits du coltan.
Alors, avant de changer de portable trop fréquemment, de vous servir de produits à base d'huile de palme, d'acheter des produits en bois, réfléchissez aux conséquences.
mardi 18 août 2009
Zooparc de Beauval
Première question que je me suis posé : Pourquoi appeler cette réserve un zoo? C'est en fait le terme "zoo" qui a été déformé pour nous par ceux remplis de cages et d'animaux que nous voyons en ville.
Beauval a pour buts la protection des espèces en danger et l'éducation du public. Et c'est un lieu incroyable, on en prend plein les yeux, les oreilles et le cerveau!
Voici Assato, le mâle dominant des gorilles de Beauval (mes élèves en étaient fans). La soigneuse nous a raconté qu'il est un papa très attentionné, qu'il s'adonne à de grandes parties de chatouilles avec ses petits ou de la balançoire.
Le gorille n'est pas non plus un "macho". Il vit certes avec plusieurs femelles mais s'il ne les traite pas bien, elles prennent leurs petits et s'en vont vers des contrées plus accueillantes.
Cette petite orang-outan était très mignonne, elle trainait son petit balot de paille comme un doudou, enfouissait sa tête dedans.
Par contre, les rapports de couple des orang-outans sont beaucoup moins sympathiques. En effet, le mâle force la femelle lors de la reproduction. Chaque rapport est un viol pendant lequel la femelle crie.
La réponse à la question sur les gorilles et la suite des animaux demain.
samedi 15 août 2009
Cheesecake "nuage au chocolat"
Me voila donc en train de chercher des recettes de cheesecakes sur internet et je suis un peu perdue : certaines utilisent des oeufs battus en neige, d'autres non. Ca doit pourtant créer une sacrée différence. Après un long moment de questionnement (trop dur la vie en vacances!), j'ai décidé de mélanger mes lectures pour créer ma recette personnelle. Ce qui donne une croûte extra noire de alice cuisine, une première couche de garniture au chocolat de Borges et une deuxième couche de garniture nature (mon premier cheesecake) trouvé au dos des gâteaux "Thé".
Pour 6 personnes
Croûte :
150 G de biscuits bio type petits beurre
80 G de Chocolat bio
50 G de beurre bio (si vous utilisez des palets bretons, réduisez le beurre à 30g)
Mixer les biscuits au mixeur y ajouter le beurre et le chocolat fondu.
Tapisser le fond du moule de papier sulfurisé et étaler la préparation à l' aide du dos d' une cuillère à soupe dans un premier temps puis du fond d'un verre pour tasser la préparation et homogénéiser l' épaisseur. Réserver au frigo le temps de préparer la garniture .
Garniture au chocolat :
100g de fromage blanc bio
55g de chocolat noir bio
25g de sucre bio
1 oeuf bio
5cl de crème fraiche bio
Faites fondre le chocolat au bain marie. Battez le fromage blanc avec le sucre, puis ajoutez les oeufs un à un . Incorporez le chocolat fondu, la crème, et la liqueur. Versez dans le moule sur le fond de biscuit.
Garniture nature :
270g de fromage blanc bio
1 pincée de sel bio
1 oeuf bio
40 g de sucre bio
Battre les jaunes d'oeufs avec le sucre : quand le mélange a doublé de volume, incorporerle fromage blanc et le sel. Incorporer délicatement les blancs d'oeufs battus en neige.Verser le mélange dans un moule et faire cuire au four préchauffé à 150°C (thermostat 4-5) pendant 1 h.
Il est vraiment moelleux et fondant, ça donne l'impression de mordre dans un nuage.
Pour les garnitures, j'avais divisé chaque recette par deux. La prochaine fois, je les ferai en entier, ce sera encore plus céleste.
PS : Pensez aussi à aller bavouiller sur ce site où vous trouverez tous les cheesecake imaginables (du classique au cheesecake-tiramisu en passant par le cheesecake-halloween à la citrouille) : la Cheesecake Factory.
Un an après le pic pétrolier
Je vous copie aujourd'hui l' EXCELLENT article de Richard Heinberg, publié par le Réseau Voltaire (nous avons encore besoin de lumières!). (attention, le message ne s'affiche en entier que sur internet explorer -je ne sais pas pourquoi) Mais d'abord, qui est Richard Heinberg? Nous ne le connaissons pas en France mais il est un expert du développement durable. Journaliste, conférencier et membre du principal corps enseignant du New College of California où il dispense un cours sur « La culture, l’écologie et la collectivité durable », il a une demi-douzaine de livres à son actif, qui lui ont valu plusieurs récompenses et le rôle de principal communicant au sein de l’ASPO (Association pour l’étude du pic pétrolier). Basé à Santa Rosa, en Californie, Richard HEINBERG écrit depuis des années sur les questions de ressources énergétiques ainsi que sur la dynamique du changement culturel. Il est mondialement reconnu comme l’un des principaux et des meilleurs communicants sur la question du pic pétrolier. Un an après le pic pétrolier Richard Heinberg : « La croissance mondiale a atteint ses limites »
Il y un an, le baril de pétrole atteignait le prix record de 147 dollars. Le monde entier se tourna alors vers l’Arabie Saoudite —traditionnel producteur d’appoint— pour lui demander d’augmenter sa production afin de répondre à la demande en stabilisant les prix. Mais le Royaume en fut incapable car ses puits s’assèchent. Cet événement marque la fin d’une période. Dans un enchaînement dramatique, la prise de conscience que la croissance économique serait désormais limitée par la raréfaction de l’énergie fossile, fit s’effondrer les investissements, la demande en pétrole et son prix. Richard Heinberg, auteur reconnu pour ses travaux sur la déplétion des ressources, examine cet événement historique, ses conséquences pour l’activité humaine et les perspectives d’avenir dans une interview exclusive accordée au Réseau Voltaire. |
| Réseau Voltaire : Selon la plupart des médias, l’origine de la crise financière est à chercher à l’intérieur même du système financier. Cette explication vous satisfait-elle, ou bien, comme vous l’avez suggéré de manière prémonitoire dans Pétrole : La fête est finie ! [1], le manque de confiance vis-à-vis de la reprise de la croissance, celle-ci reposant sur une production de pétrole à bon marché, serait-il également un facteur essentiel ? Richard Heinberg : En 2008 s’est produite la plus importante flambée des prix de l’énergie jamais connue. Historiquement, les flambées du prix de l’énergie ont toujours conduit à une récession. Dès lors, il était raisonnable d’envisager une grave récession pour le premier trimestre 2008. En fait, la récession a commencé un peu plus tôt et s’est avérée plus profonde et plus persistante qu’aucune autre au cours des dernières décennies. Cela vient du fait qu’un krach financier était devenu plus ou moins inévitable à cause de l’existence d’une multitude de bulles dans l’immobilier et les marchés financiers. L’impact de la crise sur l’industrie aéronautique et sur les constructeurs d’automobiles et de poids lourds est largement dû aux prix de l’énergie. La chute des valeurs immobilières et l’augmentation du nombre des hypothèques ne sont pas tant liées au pétrole. Néanmoins, à un niveau d’analyse avancé, l’aspiration de notre société à une croissance économique perpétuelle est basée sur l’hypothèse que nous aurons toujours à disposition des volumes croissants d’énergie à faible coût pour alimenter nos machines de production et de distribution. Cette aspiration à la croissance s’est institutionnalisée à travers des niveaux de dette et de survalorisation toujours croissants. C’est ainsi que, lorsque les volumes d’énergie disponibles ont commencé à stagner ou à décliner, le château de carte du monde financier s’est complètement écroulé. Malheureusement, la crise reste largement incomprise par les dirigeants du monde entier. Ils prétendent qu’elle a une origine uniquement financière ; ils prétendent également qu’elle est transitoire. Ils croient que, si nous soutenons suffisamment les banques, la croissance économique redeviendra positive et tout ira bien. En fait, notre système financier actuel ne peut pas être amené à fonctionner dans un monde où les ressources énergétiques s’amoindrissent. Nous avons besoin d’une économie qui puisse subvenir aux besoins primaires de l’humanité sans augmenter notre rythme de consommation des ressources. Cela nécessitera la création de systèmes monétaires et d’institutions financières basés sur autre chose que la dette, les intérêts et la titrisation. Réseau Voltaire : Pensez-vous que la spéculation sur les marchés de l’énergie va s’accélérer malgré l’épisode de l’année dernière ? Si cela était le cas, quelle serait la meilleure solution selon vous pour que le serpent ne se morde plus la queue ? Richard Heinberg : La spéculation des contrats à terme de l’énergie n’est pas efficace dans l’effort collectif pour s’adapter aux baisses chaotiques des marchés en temps de combustibles fossiles à bas prix. Sans la mise en place de contrôles des contrats à terme, nous n’éviterons pas des écarts encore plus grands dans les prix des hydrocarbures, c’est ce que nous avons vu au cours de ces dix-huit derniers mois. Quand le prix des hydrocarbures s’envole, l’économie est gravement touchée, encore une fois, nous venons de le constater. Quand le prix s’effondre, les investissements dans la production d’énergie sont délaissés. L’OPEC s’est efforcée d’aider à amortir les écarts de prix en augmentant ou en diminuant la production et garder ainsi le prix du baril plus stable qu’il ne l’aurait été sans intervention. Mais l’OPEC est en train de perdre sa capacité déjà limitée à agir de la sorte, car la plupart des nations qu’elle regroupe voient leur production diminuer et n’ont que peu ou pas du tout de capacité de production supplémentaire. L’Arabie Saoudite est l’unique producteur d’appoint important, et un État ne peut vraiment pas, à lui seul, équilibrer les taux de production pour le monde entier plus longtemps. La seule solution viable est celle d’un accord international pour le rationnement de la production et de la consommation, comme je l’ai proposé dans mon livre The Oil Depletion Protocol [2]. Réseau Voltaire : Que pensez-vous du nombre croissant de scientifiques qui remettent en cause la responsabilité de l’Homme dans le changement climatique ? Au sein de l’ASPO (Association pour l’étude des pics de production de pétrole et de gaz naturel), certains, comme M. Jean Laherrère, sont très sceptiques… Richard Heinberg : Je ne suis pas sûr que le nombre de scientifiques remettant en cause la responsabilité humaine dans le changement climatique augmente ; selon moi, c’est plutôt le contraire. Oui, je sais que M. Jean Laherrère, que je respecte énormément, a soulevé de nombreuses questions à ce sujet. En tant que géologue, sa réflexion s’articule en millions d’années, et le climat de la Terre est en effet très variable sur de telles échelles de temps. C’est pourquoi je peux comprendre qu’il puisse se demander si, ce que nous constatons aujourd’hui, est dû ou non à des processus climatiques résultant de modifications des radiations solaires, de l’excentricité de l’orbite terrestre (les fameux paramètres de Milankovitch) et des courants océaniques. Néanmoins, les climatologues ont poussé très loin leurs recherches sur les effets probables des facteurs autres que le carbone et ont conclu qu’ils ne peuvent pas, à eux seuls, expliquer le réchauffement qui se produit actuellement. Fondamentalement, je me range à l’avis de la plupart des climatologues, qui concluent que nous, humains, exerçons une pression sur un système instable par nature (l’atmosphère, le climat) et que nous le poussons à son point de rupture en y injectant d’énormes quantités de gaz à effet de serre supplémentaires. Réseau Voltaire : Que vous inspire cette hypothèse : le projet international de bourse du carbone n’est qu’un moyen pour l’élite financière de se maintenir à flot et pour les pays riches financièrement et pauvres en ressources naturelles celui de s’arroger le droit de consommer les réserves encore disponibles de combustibles fossiles en échange d’argent, tout en privant de leur droit au développement les Etats pauvres financièrement mais riches en ressources naturelles ? En d’autres termes, le fond du problème n’est pas tant « Allons-nous consommer les dernières réserves d’hydrocarbures ? » (c’est indubitablement le cas, à moins de ne plus s’en remettre à la croissance économique), mais bien « Qui va les consommer ? ». Richard Heinberg : En ce qui concerne les programmes internationaux de bourse du carbone, je suis circonspect pour plusieurs raisons, dont le fait qu’ils vont entraîner la création d’un énorme marché de contrats dérivés qui nécessitera une régulation ferme si nous voulons éviter les bulles et les krachs financiers de grande ampleur. Plafonner les émissions de carbone est nécessaire, mais il y a peut-être de meilleures méthodes pour mettre en œuvre ces limitations plutôt qu’en créant de nouveaux types de produits dérivés. Ce qui pourrait fonctionner, par exemple, c’est un système de rationnement qui engage la totalité des citoyens, tel que les quotas d’émissions de carbone (TEQ, Tradeable Energy Quotas). La fin des hydrocarbures venue, ils ne seront plus utilisés que par ceux qui pourront les acheter. Parfois, cela se produit indirectement : pour produire et exporter ses marchandises à bas prix, la Chine brûle du charbon pour le compte de l’Amérique du Nord et de l’Europe. Mais, dans tous les cas, le développement basé sur la consommation de combustibles fossiles n’est plus un chemin vers la richesse et la sécurité, comme cela fut le cas au début du vingtième siècle. Aujourd’hui, c’est devenu un piège. Cela ne crée plus qu’une dépendance à des ressources de plus en plus rares et coûteuses. L’économie des pays pauvres se portera bien mieux s’ils réussissent à se tenir éloignés de ce piège. Je me rends compte qu’il est plus facile pour un simple journaliste de s’exprimer que pour un chef d’État dont le peuple se voit refuser les profits de l’ère moderne. Pourtant, c’est bien l’une des dures réalités de ce siècle encore jeune. Réseau Voltaire : Quelle devrait être la priorité en matière de prise de décision officielle ? Se préparer à la crise de l’énergie ou au changement climatique ? Richard Heinberg : Par de nombreux aspects, les solutions aux deux problèmes sont identiques : réduire la dépendance aux énergies fossiles et augmenter la production d’énergies alternatives. Malgré tout, certaines propositions pour résoudre la crise climatique sont absurdes au regard des limites d’approvisionnement en combustibles fossiles. Prenons un exemple, celui de la récupération et du stockage du carbone émis par les centrales thermiques fonctionnant au charbon. C’est un projet qui nécessiterait un investissement énorme et des décennies de mise en œuvre ; en même temps, le prix du charbon montera en flèche ; c’est un aspect du problème qui n’a que très peu été pris en compte dans les coûts prévisionnels de ce « charbon propre ». A priori, moins de vingt ans nous séparent du pic de production mondiale de charbon, comme je le dis dans mon dernier livre Blackout [3]. Il serait alors plus raisonnable d’investir des capitaux plus modérés pour développer la production d’énergies renouvelables plutôt que de déployer une infrastructure vaste et coûteuse destinée à maintenir une consommation ininterrompue d’un combustible en raréfaction, coûtant de plus en plus cher et émettant de grandes quantités de carbone. Réseau Voltaire : Envisagez-vous une augmentation du nombre de conflits autour des ressources énergétiques ? Si oui, comment l’expliquez-vous ? Richard Heinberg : Nous devons nous y attendre. Les hommes se sont toujours battus pour les ressources essentielles. Aujourd’hui, alors que les ressources énergétiques en hydrocarbures ayant alimenté la société moderne deviennent rares et chères, il est prévisible que le nombre des conflits pour le contrôle de ces ressources augmente. Sachant cela, les décideurs politiques au niveau national se doivent d’anticiper les lieux où de tels conflits sont susceptibles d’éclater ; ils doivent aussi chercher à les éviter. Avant tout, le seul moyen d’y parvenir est de réduire la compétition pour l’accès à ces ressources en diminuant la dépendance là où c’est possible (certaines ressources, comme l’eau, nous sont indispensables) et en parachevant des accords sur la limitation de la production et de la consommation d’énergies fossiles à l’aide de protocoles concertés de gestion de la pénurie. Bien sûr, il faudrait pour cela un changement radical dans les positions des chefs d’État. Aujourd’hui, leur réflexion tourne uniquement autour de la question d’avoir l’avantage de la compétitivité ; schématiquement, ils cherchent davantage à sortir victorieux des conflits énergétiques plutôt qu’à les éviter. Cette manière de penser est de plus en plus dangereuse à mesure que la population mondiale croît et que les ressources se réduisent. Réseau Voltaire : Selon vous, quel rôle joue l’augmentation des prix des énergies fossiles, des fertilisants et des pesticides dans la crise alimentaire actuelle ? Richard Heinberg : A première vue, certains aspects de la crise alimentaire ne semblent pas directement liés à la dépendance aux énergies fossiles. Par exemple, les pénuries d’eau se multiplient à cause de l’irrigation ; pourtant, la plupart du temps, elles sont la conséquence du changement climatique, qui lui-même est dû aux émissions de carbone issues des combustibles fossiles. Ensuite, il y a l’érosion des sols, le plus souvent causée par les méthodes modernes de production agricole intensive qui impliquent l’utilisation de tracteurs et autres engins agricoles alimentés en gazole. L’uniformité génétique des semences constitue un autre facteur : les plantes deviennent plus vulnérables face aux parasites et ont alors besoin de plus de pesticides contenant des hydrocarbures. Si l’on suit les chaînes de causalité qui aboutissent à ces menaces hétérogènes sur notre système alimentaire, presque toutes tendent à émerger d’une même source. De manière générale, notre système alimentaire moderne, basé sur la consommation d’énergies fossiles, souffre d’une grave vulnérabilité à plusieurs niveaux et cette vulnérabilité trouve avant tout son origine dans notre dépendance vis-à-vis de ces énergies. L’inévitable réduction de l’approvisionnement en carburant pour les tracteurs sera néfaste pour les agriculteurs ; de plus, les composés chimiques utilisés dans l’agriculture deviendront de moins en moins abordables. Les coûts élevés du pétrole vont rendre l’échange de produits alimentaires sur de grandes distances plus onéreux. Le changement climatique et la sécheresse vont amoindrir les capacités de rendement des semences. Nous nous trouvons devant une crise alimentaire entièrement prévisible, dont les causes sont évidentes. Les politiques à mettre en œuvre sont elles aussi évidentes : nous devons engager la réforme de notre système alimentaire dans son ensemble de manière à réduire notre dépendance aux énergies fossiles. Réseau Voltaire : Pourriez-vous nous présenter en quelques mots les objectifs du travail que vous et vos collègues menez au Post Carbon Institute (Institut de l’Après-Carbone) et quel a été son impact jusqu’à aujourd’hui ? Richard Heinberg : Actuellement, nous réunissons une pléiade de chercheurs qui partagent la même vision de la crise mondiale et qui expriment un intérêt à travailler en collaboration avec les programmes d’éducation. Nous considérons que nous vivons un moment historique qui rend nécessaire de repenser en profondeur nos postulats à propos de la croissance économique, de la consommation d’énergie, du système alimentaire, du changement climatique et de la démographie ; des questions qui s’entrecroisent, mais qui sont rarement abordées de manière systématique par les décideurs politiques. En même temps, le Post Carbon Institute travaille en étroite collaboration avec les Initiatives de transition (Transition Initiatives, transitiontowns.org) ; il s’agit d’un réseau de communautés citoyennes qui promeut l’économie de l’après-pétrole. Tant que les réformes politiques nécessaires ne seront pas imaginées, adoptées, expérimentées et promues par les individus et les communautés, les chefs d’État continueront à traîner les pieds. Nous estimons que la crise économique actuelle constitue un tournant fondamental dans notre histoire. L’économie mondiale a incontestablement atteint ses limites en matière de croissance. Maintenant, tout dépend de notre volonté à collaborer et à nous adapter à ces limites. Nous partageons l’idée qu’en définitive, une vie meilleure est possible sans énergies fossiles et sans croissance continue en matière de démographie et de consommation. Mais la transition entre le paradigme actuel d’une croissance basée sur les combustibles fossiles et celui d’une société stable basée sur les énergies alternatives a toutes les chances d’être une parenthèse difficile. L’humanité y arrivera, d’une manière ou d’une autre : la déplétion des ressources en est la garantie. Ce que nous souhaitons, c’est tout simplement rendre cette transition plus facile, plus équitable et plus vivable pour tous ceux qui sont concernés.
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vendredi 14 août 2009
Le voyage 1 : La préparation
Tout d'abord pour les petits déjeuners :


Mais aussi pour une nourriture plus spirituelle!
J'ai découvert Quelle santé en farfouillant dans la librairie. Les articles sont vraiment intéressants et approfondis. Vous pouvez en consulter sur leur site.
Je n'avais pas acheté le premier numéro de ce magazine car il y avait Nicolas Hulot, que je considère comme un profiteur opportuniste -mais j'y reviendrai dans un autre post - en couverture. Je me suis donc lancé au deuxième numéro et ce fut une bonne surprise. On y trouve des articles de sociétés, de fond mais aussi des initiatives et conseilspour les produits. Par exemple, différents éléments pour se créer son panier de pique-nique écolo et équitable (nappe, assiettes et couverts...). Leur site.
Livre acheté par Lo, 3 ans pour sauver la planète a été écrit par deux polytechniciens. Seul Lo l'a lu pour l'instant, je vous en parle dès que je l'ai fini.
Un cahier en papier recyclé pour prendre des notes sur nos découvertes.Et bien sûr, j'avais emmené tous mes vêtements en textile bio!
Allez, tout est prêt. Direction Beauval.
vendredi 31 juillet 2009
Aperçu du voyage
lundi 27 juillet 2009
Poivrons marinés
Poivrons marinés :
Etalez les poivrons dans un plat. Recouvrez d'une huile d'olive parfumée et d'herbes aromatiques de votre choix et/ou de l'ail. Sur la photo du haut, du basili, sur celle du bas, des herbes de provence.












