jeudi 17 février 2011

Campagne du FNE contre les OGM, les algues vertes et les pesticides

Face au raz de marée de polluants, FNE a décidé de lancer une campagne portant sur trois fléaux majeurs que sont les importations d'OGM, les algues vertes et les pesticides.


A la veille du Salon de l'Agriculture, France Nature Environnement lance une campagne choc sur les dégâts provoqués par une agriculture intensive peu respectueuse de notre environnement. Pas seulement un coup de poing médiatique, mais aussi l'occasion de proposer des solutions et d'ouvrir un dialogue.

Notre agriculture est malade. Nous importons des OGM pour alimenter notre bétail alors que nous nous interdisons d'en cultiver et que le consommateur n'en veut pas. Des tonnes de lisier, issues des déjections des élevages industriels , provoquent, en augmentant le taux de nitrates dans l'eau, des marées d'algues vertes. L'emploi massif de pesticides dangereux contribue au déclin des abeilles et des autres pollinisateurs. La France est le 1er consommateur européen de produits phytosanitaires.

Nous avons souhaité alerter les Français sur les dégâts provoqués par cette agriculture intensive peu respectueuse de notre environnement. Depuis l'impulsion du Grenelle, la situation se dégrade. Il paraît que " l'environnement, ça commence à bien faire. " Notre rôle est d'alerter l'opinion.

Avec l'agence Mediaprism, nous avons choisi de communiquer de manière plus visible en élaborant , une campagne d'affichage aux visuels musclés, sur trois thèmes : les importations d'OGM, les pesticides et les algues vertes.

Nous lançons également une pétition pour l'interdiction des pesticides les plus dangereux et l'application pleine et entière du plan Ecophyto 2018. Pour la signer, cliquez sur ce lien !


Découvrez les visuels














Source : Fne

mercredi 16 février 2011


Bonne année à tous!

Ma bonne résolution : trouver du temps pour mon biog!

mardi 3 août 2010

Mini muffins/ madeleines aux fruits rouges

Dimanche : pique-nique. Mission : dessert. Que reste-t-il dans les placards : salade de fruits rouges bio au congélateur. Allez, hop, on ouvre les livres de cuisine.

C'est encore dans un livre de mon Fournôdélices de Marie-Laure Trombini que je trouve une recette qui me plait.



Pour 30 mini madeleines et 12 mini muffins aux fruits rouges :

- 130 g de farine bio
- 70 g de sucre bio (recette originale : 90 g)
- 1 sachet de sucre vanillé bio (recette originale : la vanille est dans le yaourt)
- 1 oeuf bio
- 125 g fruits rouges bio (attention, s'ils sont surgelés, faîtes les décongeler et égoutter)
- 1 cs de levure
- 125 g de fromage blanc
- 1 cc d'huile
- 1 pincée de sel

Préchauffez le four à 180°C. Mélangez la farine, le sucre, la levure, le sel et le sucre vanillé. Dans un autre récipient, battez l'oeuf, le fromage blanc. Mêlez les deux préparations puis ajoutez les fruits rouges. Répartissez dans les moules (merci Paula pour le joli moule à Madeleines).



Contrairement à la recette originale, mes gâteaux sont teintés car j'ai utilisé une salade de fruits congelée. Il restait du jus, même égouttée.


Faîtes cuire 12-15 minutes à 180°C.



Dégustez!

Version muffin :






Version mini madeleines :






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lundi 2 août 2010

L’amendement pro-algues vertes


Pigs - © DRUn député des Côtes d’Armor propose dans le cadre du débat sur la loi de modernisation agricole un amendement favorable aux élevages industriels considérés comme responsables d’une bonne part de la prolifération des algues vertes toxiques.


Une proposition que la France reste sous la surveillance de Bruxelles pour la pollution de ses eaux potable au nitrate en Bretagne.
Alors que l’Assemblée nationale va examiner à partir d’aujourd’hui le projet de loi sur la modernisation agricole, des représentants d’associations se sont retrouvés lundi 28 juin au Conseil général des Côtes d’Armor à Saint-Brieuc. Leur objectif : demander « aux collectivités de ne plus subventionner les mesures de retrait des algues vertes et d’intenter un recours contre l’État ». Le samedi 26 juin, ces mêmes organisations avaient organisé une manifestation devant la permanence du député UMP Marc Le Fur à Lamballe, pour y déposer des algues vertes et y prêter « le serment du cochon » par lequel elles s’engagent à ne plus consommer de viande de porc issue d’élevages industriels.

Pigs - © DR











Relève des seuils d’autorisation de la production industrielle

L’objet de leur colère est un amendement proposé par le député breton dans le cadre du projet de loi sur l’agriculture. L’élu propose en effet de relever de 450 places à 2 000 pour l’élevage porcin, et de 30 000 places à 40 000 pour les poulaillers, les seuils à partir desquels les élevages industriels doivent bénéficier d’une autorisation ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement). Les procédures administratives seraient simplifiées pour l’extension ou la création d’installations. L’argument du parlementaire est simple. Il procède de la volonté d’harmoniser les règles auxquelles sont soumis les agriculteurs en Europe et ainsi de "corriger les distorsions de concurrence" dont souffriraient les éleveurs intensifs de Bretagne où est concentrée la moitié de la production porcine de France.

Des algues qui tuent

Pour les associations, cet amendement est d’autant plus inacceptable que les déjections des animaux seraient pour une grande part responsable de la dispersion de nitrates dans l’environnement, à l’origine de la pollution de la nappe et de la formation en mer d’algues vertes venant s’échouer sur les plages. Or, ces algues exhalant de l’hydrogène sulfuré, un gaz particulièrement toxique, ont provoqué l’été dernier la mort d‘un cheval sur la berge de Saint-Michel-en-Grève, mais surtout le décès d’un employé de Blinic travaillant à l’enlèvement et au transport des algues vertes. Ces événements avaient suscité une vive émotion et poussé le gouvernement à lancer au mois de février un plan national contre les algues vertes de 134 M€ sur cinq ans.

La France dans le collimateur de Bruxelles

Le déblocage de ces moyens était d’autant plus nécessaire que la France était sous la menace de sanctions de Bruxelles en raison des pollutions au nitrate des eaux potables. Or, jeudi 24 juin la Commission a fait savoir que cette menace était levée en raison des « mesures prises par la France pour se conformer à ses obligations en vertu des règles de l’UE en ce qui concerne la pollution par des nitrates de sources d’eau potable en Bretagne ». Pour les mêmes raisons, « la France avait été condamnée par la Cour de justice des Communautés européennes en 2001". En 2007, l’affaire avait de nouveau été portée devant la cour de justice, puis suspendue dans l’attente de la fermeture des points de captage incriminés. La semaine dernière, la Commission a fait savoir « qu’il n’était pas justifié de poursuivre la procédure », estimant que la situation était redevenu conforme aux directives. Cependant, elle « continuera à surveiller la situation de près ». Le devenir de l’amendement du député costarmoricain Le Fur sera tranché au cours du débat parlementaire.

Pierre Magnetto

Source :
Logo - © JDD
www.developpementdurablelejournal.com

jeudi 1 juillet 2010

Salaire des profs: les vacances ont bon dos

Jean-Paul Brighelli rappelle que les longues vacances valent aux enseignants d'être payés deux mois de moins que les autres fonctionnaires de grade équivalent. Le décret date de 1946. Depuis, les choses ont changé, la charge de travail s'est alourdie pour les profs. Mais le salaire, lui, est toujours amputé.


« Engagez-vous, rengagez-vous », qu’ils disaient…
« Oui, M’sieur… Qu’est-ce que je gagne, M’sieur ? »« Bac + 5 ? Disons… 1310 € pour commencer, que vous soyez instit ou certifié… »
« Heu… Je viens de passer l’agrégation, M’sieur… Bac + 6, M’sieur… »« Alors… Si vous êtes agrégé, 1423 €. 1423 ! Hein ! C’est pas beau ? »
« Et… Des avantages ? Des primes ? Des tickets-restaurant ? Un treizième mois ? »
« Vous n’y pensez pas ! Vous avez la vocation, vous — c’est déjà quelque chose… Et puis il y a les vacances…
Et les vendanges. »

Parlons-en, des vacances : c’est à cause de ces trois mois de vacances que le décret du 10 juillet 1946, concluant sur les délibérations des 6 janvier 1945 et 11 avril 1946, a fixé le traitement des enseignants au 10/12ème de celui des autres fonctionnaires de grade équivalent. Agrégé, dites-vous ? Vous aviez rang de colonel, et vous voilà ‘pitaine…

Ah, 1945… Grande année pour les vins… C’est même à cause de la vigne que votre salaire est calculé sur 10 mois — 10 mois répartis sur 12 : en ces temps-là, dans une France qui restait fondamentalement campagnarde, les grandes vacances allaient de fin juin à fin septembre — fin septembre ! — afin que les gamins et leurs maîtres (il y avait alors bon nombre d’instituteurs-vignerons) participent aux vendanges… Si, si, ce fut le motif officiel ! Trois mois pleins, à une époque où les congés payés, dans le reste du pays, n’excédaient pas trois semaines…

Heu… Oui, M’sieur… Mais voilà : aujourd’hui, les congés payés, ce serait plutôt six semaines. Sans parler des RTT. Et ceux des enseignants, l’été, moins de deux mois, si l’on tient compte des examens qui débordent allègrement sur juillet, et des pré-rentrées qu’il faut bien assurer. Moins de deux mois pour préparer ses cours — parce que nous appartenons à un monde bizarre où l’on ne s’arrête pas de travailler, où l’on amène ses copies à la maison, où l’on est bien obligé de se tenir au courant, sous peine de se retrouver rapidement obsolète… Et on ne complète pas nos revenus avec le produit des vendanges… D’ailleurs, combien d’enseignants aujourd’hui seraient capables de différencier, à vue d’œil, un chardonnay d’un sauvignon, un carignan d’une syrah ?

Mais les salaires, eux, en sont restés aux 10/12ème. Pour rattraper ne serait-ce que le reste de la fonction publique (et je ne parle même pas du privé, où l’on gagne un peu plus, à ce niveau de qualification…), il faudrait qu’un débutant touche, en fin d’année, les deux mois manquants. Soit 2620 euros.

Alors, les récentes augmentations proposées par Luc Chatel sont très loin du compte. 157 € nets par mois, a annoncé le ministre, pour un instit ou un Certifié. Cocagne !

Désolé : il manque 2463 euros. Pourquoi diable croyez-vous que malgré des lois restrictives, qui interdisent à un fonctionnaire de cumuler deux salaires, tant d’enseignants se vendent aux cours particuliers, et pour des gratifications de misère, autour de 10 euros de l’heure — qui permettent à Acadomia de flamber en Bourse, je suis bien content pour eux…
18h avec les élèves mais 39 heures effectives!
C’est de cela que l’on devrait parler, quand on parle revalorisation. La vraie « revalo », ce serait d’exiger la fin de cette ponction « viticole », de cette vendange qu’opère la rue de Grenelle dans nos traitements. Deux mois de salaire de moins par an, sur quarante ans de service, en mettant, l’un dans l’autre, le salaire moyen d’une carrière à 2000 euros par mois, (Byzance !) ma foi, ça permettrait de s’acheter… quelques arpents de vigne.

Alors, M’sieurs-dames des syndicats, vous qui savez, mieux que le ministre, qu’il y a aujourd’hui une crise des « vocations », vous qui savez que des concours qui attiraient il y a dix ans 10 ou 12 000 candidats n’en rassemblent pas plus du tiers aujourd’hui, qui n’ignorez pas, de surcroît, que les conditions de travail se sont sérieusement dégradées, et que la « prime de ZEP » ne compense pas les crachats jetés sur l’enseignant montant chaque jour au calvaire de son collège, voilà un vrai cheval de bataille : je réclame pour chaque enseignant en fin de carrière les 160 000 euros (minimum — j’ai calculé très juste, mais je ne voulais pas charger la barque) qu’a retenu le gouvernement pour cause de vendanges qui ne se font plus. Et pour ceux qui entrent dans la carrière, là, tout de suite, un salaire calculé sur 12 mois — c’est la moindre des choses, à l’heure où il est fortement question, au nom des « rythmes scolaires », de raccourcir encore les vacances d’été, et de rogner sur les autres.

« Oui, justement, dit monsieur Bidochon, opportunément entré dans la conversation. Il y a les autres ! Quinze jours par ci, quinze jours par là ! Vous croyez que j’y ai droit, moi ? »

« Triple buse — restons correct —, les vacances d’hiver ont été inventées pour que les hôteliers de montagne remplissent leurs stations. C’est même l’unique justification des « zones ». Inventées pour que les enseignants aient l’opportunité d’aller claquer à la neige les émoluments considérables que leur octroie le ministre. Et, accessoirement, pour que les enfants de Bidochon se reposent des fatigues excessives que leur occasionnent des programmes forcément surchargés, sans parler du stress d’un système forcément élitiste. Et faut-il que je te rappelle, crétin patenté, que nous travaillons tous, pendant les vacances ? Que le ministère même, qui sait compter — ô combien ! — sait que les 18 heures passées devant les élèves par un enseignant lambda correspondent à 39 heures effectives — pas 35 ! Nous devrions demander le paiement de ces heures sup’, tiens ! Mais allez, je te les offre — je les offre à la nation, qui est encore pour nous quelque chose, parce que c’est son futur que nous bâtissons tous les jours. »

M’sieur le ministre ! La prime de 160 000 euros aux 300 000 enseignants du baby-boom qui vont partir à la retraite dans ces prochaines années ! Tout de suite ! Et un treizième et un quatorzième mois pour tous les autres — comme à la Banque de France, autre service d’Etat.
Tout de suite.




Source

dimanche 20 juin 2010

Keskecest?

Inspiré par Main verte, je me lance dans le Keskecest. J'ai planté divers graines et noyaux. A votre avis, que sont ces deux pousses?